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Thierry BENDA

Animateur spécialisé jeu d'échecs


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Leçons et Vidéos d'Échecs de la revue Europe-Échecs

Nous affichons seulement les 10 plus récentes actualités (sur 50 articles récents publiés).

Valuet - Rakotomaharo

Le thème de la « forteresse » ce rencontre assez peu dans la pratique. Très désagréable lorsque l'on est du côté de joueur avec l'avantage matériel, et assez jouissif lorsque l'on réalise que l'on tient la nulle malgré un retard conséquent. Par le maître FIDE Bertrand Valuet.

Nakamura - Carlsen

La partie viennoise n'est pas une ouverture très courante à haut niveau, mais cette confrontation entre Hikaru Nakamaru et Magnus Carlsen, lors du 1er Norway Chess est néanmoins positionnellement instructive. Par Marc Quenehen.

Eljanov – Carlsen, 2017

Le coup 1.Cf3 est d'une très grande souplesse; les Blancs pouvant ensuite transposer dans différentes ouvertures selon les réponses noires. Cependant, les Noirs aussi peuvent s'adapter à ce premier coup et entraîner leur adversaire sur des sentiers peu connus, comme ce 1...b6!? de Magnus Carlsen. Voici donc une défense Owen sous son meilleur jour.

Ragger – Vitiugov, 2017

La défense Ouest-Indienne ou le triomphe de la ténacité. «Gambiter» en d5 pour perturber le jeu noir est un classique dont l'exemple le plus récent est le gambit Gelfand de la ligne 4...Fa6. Sur la suite classique 4... Fb7, le gambit 7.d5 a même longtemps été la variante principale. L’opiniâtreté des Noirs a cependant permis de repousser les attaques blanches, comme l'illustre cette partie entre Markus Ragger et Nikita Vitiugov.

Ding Liren - Gelfand

En 2015, Ding Liren a remporté la confrontation qui l'opposait à l'ancien finaliste du championnat du monde, l'Israélien Boris Gelfand. Dans cette partie, le Chinois utilise une idée positionnelle pour que son Fou de cases noires passe de l'ombre à la lumière. Par Marc Quenehen.

Li Chao – Tomashevsky

Hommage à Bent Larsen : Cette partie, dans laquelle les Blancs avancent précocement leur Pion "h" jusqu'à la 6e rangée, puis leur Pion "a" dans le milieu de partie, n'est pas sans rappeler le style du champion danois Jørgen Bent Larsen (1935–2010). De la même façon, le Norvégien Magnus Carlsen a aussi une certaine prédilection à pousser loin ses pions tours. Par le Maître FIDE Bertrand Valuet.

Capablanca – Marshall

Faux départ : Si certaines ouvertures ont eu un début retentissant, telle la néo-berlinoise de Vladimir Kramnik, d'autres ont tardé à démonter leur force. Le gambit Marshall, dont le nom provient de la partie qui fait l'objet de cet article, rentre dans la seconde catégorie. La gifle assénée par José Raúl Capablanca a découragé les Noirs de retenter l'expérience un bon moment. Par le Maître FIDE Bertrand Valuet.

Euwe - Capablanca

En 1926 à Budapest, Mario Monticelli, avec les Blancs, avait innové et surpris l'illustre compositeur Ladislav Prokes dans une Ouest-Indienne. Cinq ans plus tard, Jose Raul Capablanca accepte pourtant de retomber dans la même position avec les Noirs. Par Marc Quenehen.

Bernstein – Capablanca

Coup de tonnerre dans un ciel serein : les lignes classiques du gambit dame orthodoxe mènent souvent à des positions plates aux liquidations rapides. C'est clairement le chemin que semblait prendre cette partie, lorsque Jose Raoul Capablanca prit au dépourvu Ossip Bernstein en sacrifiant sa Dame ! Par le MF Bertrand Valuet.

Le gambit Bryntse

Le gambit Bryntse permet aux Blancs d’obtenir une position issue d'un Gambit de Budapest avec les couleurs inversées et un tempo de plus. Les Noirs ont le choix entre une tentative de réfutation extrêmement tactique ou un développement plus tranquille.